Je vous propose un autre mode de visualisation des films des Caraïbes. Le cinéma antillais et guyanais retrouve des lettres de noblesse avec cette technologie.

Les offres de la plateforme Internet

La VOD ou vidéo à la demande est une autre option pour visionner des films destinés aux salles de cinéma. Il s’agit notamment de documentaires, de long-métrages ou de courts métrages.

Les réalisateurs régionaux peuvent retrouver leur public grâce à cette opportunité. La plateforme Internet met en œuvre le référencement et le classement selon les catégories présentes.

Un seul clic permet d’avoir une idée des films.

La tarification propre à la VOD

Les prix dépendent des œuvres. Quelques films sont disponibles gratuitement. Les autres demandent 2 euros par jour ou 1 euro pour 4 jours.

L’ensemble des catalogues inclut 50 films sous-titrés en créole, en anglais ou en espagnol. Il s’agit d’un cinéma peu distribué par les géants du secteur.

Ce sont des œuvres de réalisateurs guadeloupéens, martiniquais et caribéens.

Une initiative originale pour des films inédits

En fait, cette idée et tout le travail nécessaire revient à l’A CPAG. Il s’agit de l’association pour le développement du cinéma d’art et d’essai en Guadeloupe.

L’ACPAG cible la promotion du cinéma caribéen et antillais. Les manifestations sont illustrées par des projections et des festivals pour mettre en avant les œuvres.

Les apports de la plateforme

Actuellement, la plateforme internet Caribean Cinédites VOD permet de regrouper les films dans un lieu accessible à tout moment. Cela permet de projeter via une salle de cinéma virtuelle.

Les productions locales bénéficient d’une nouvelle visibilité. Pour leur part, les acteurs du secteur sont heureux de mettre en avant un autre circuit de distribution.

Cette idée de l’ACPAG prône l’autonomie et la spécificité d’un cinéma créatif. Après la préservation des images et de l’histoire du patrimoine, l’ACPAG favorise l’accès simple et rapide aux productions régionales.

Quelques titres à découvrir

Parmi les courts métrages, il faut citer « Un toit pour mes vieux os » de Julien Silloray ou « Rico » de Lyrida d’Alexis.  Par ailleurs, les films d’épouvante sont représentés par « Du côté d’Abraham » d’Olivier Kancel ou « Trafik d’Info » de Janluk Stanislas.

 En outre, les documentaires sont représentés par « Pays à l’envers » de Sylvaine Dampierre ou «  La traversée des mondes de Franketienne » d’Arnold Antonin.

Plusieurs œuvres inédites restent à explorer. D’autres thèmes sont traités en cliquant ici.

Crédit Photo : kariculture.net & cinedilescaribbeanvod.okast.tv

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